jeudi 3 janvier 2019

La cyberthérapie ou psychothérapie à distance .


psychothérapie en ligne



Il s’agit d’une psychothérapie par écrit, par « chat » ou une thérapie par e-mail, où la personne envoie un courrier électronique auquel le thérapeute répond dans les 24 heures. La thérapie est en général plus brève qu’en cabinet. Elle s’étend sur un laps de temps parfois très court allant de quelques jours à quelques mois et très exceptionnellement sur trois ou quatre ans. C'est une thérapie plus intensive donc souvent plus rapide car le soutien et le suivi psychologique peuvent se faire quotidiennement.   

Les motifs de consultation à distance sont identiques à ceux qui poussent à consulter en cabinet : difficultés relationnelles, problèmes affectifs, manque de confiance en soi, accompagnement dans des projets personnels, deuil, dépression...

...ainsi que le stress et les troubles anxieux (phobies, TOC, Troubles Anxieux Généralisé, attaques de panique, anxiété sociale) qui est le domaine qui me passionne et où je me suis spécialisé 


Parmi les bénéficiaires des thérapies à distance il y a :

1) Les personnes soucieuses de consulter dans le secret afin que personne ne le sache.
2) Les personnes à mobilité réduites. Les personnes malades alitées.
3) Les personnes qui habitent de petites villes où il n'y a pas de thérapeute à proximité. 
4) Les agoraphobes qui ne sortent plus de chez eux. 
5) Les individus timides qui se sentent mal ou en danger face au regard de l’autre.
6) Toutes les personnes qui ont des difficultés à l'oral y compris les personnes qui ont des difficultés d’élocution, les personnes muettes qui préféreront un mode de communication écrit.
7) Les personnes qui vivent à l'étranger et qui maîtrisent suffisamment le français .

Mais, en réalité, absolument tout le monde peut y recourir car ce moyen moderne présente des avantages incontestables.

Les avantages :

Fini le cadre strict imposé par la psychothérapie traditionnelle. Finies les contraintes d’horaires et la course dans les transports pour être à l’heure à vos séances. Et si vous déménagez ou partez en voyage vous pouvez toujours communiquer avec votre thérapeute.
Dès les premiers entretiens, grâce à l’absence du regard du thérapeute, une liberté de parole surgit bien plus vite que dans le cadre strict du cabinet. Loin du regard et du corps du thérapeute, les personnes parviennent beaucoup plus librement à évoquer certains traumatismes ou à parler de choses difficiles. C'est valable pour tout le monde et pas seulement pour les personnes ayant peur du regard et du jugement de l'autre .
Car de chez soi, dans son univers personnel, on se sent plus à l'aise et en sécurité pour réfléchir et communiquer. Par ailleurs, avec l’écriture certaines personnes qui ont de la peine à s’exprimer oralement, ou qui ont vécu des choses difficiles à évoquer réalisent à l’écrit un travail psychologique dont ils seraient incapables autrement. L'écriture à l'avantage de permettre un temps de réflexion et de formuler avec beaucoup plus de précision ce que l'on pense et ce que l'on ressent. Et l’avantage de l'écrit et non le moindre, c'est qu'il vous permet de conserver toute la conversation et donc de pouvoir la relire à loisir et de mieux comprendre les remarques, les instructions ou les conseils de votre thérapeute.


Parfois on entendra des détracteurs de ces thérapies modernes que la transformation personnelle n’est pas aussi profonde qu’en cabinet. En revanche, pourquoi elle ne serait pas aussi "profonde" on ne le dit pas. Je pense personnellement que cette idée tient plus du préjugé qu'autre chose. En outre, tout dépend de ce que l’on souhaite. S’il s’agit d’un problème d’anxiété spécifique ou d'une difficulté ponctuelle pourquoi faudrait-il que les personnes changent radicalement de façon d’être si tant est que cela soit possible et s'embarque dans une thérapie longue et coûteuse ? Force est de constater par de multiples témoignages que pour bien de personnes, ces thérapies à distance ont permis un mieux-être, qu’ils n’avaient pas obtenu en face à face ou sur un divan. 
Toutes les approches qu’elles soient en cabinet ou à distance ont leurs inconvénients et leurs avantages. C’est justement pour leurs avantages que des patients qui pourraient facilement consulter en cabinet les choisissent. Et elles sont particulièrement adaptées aux personnes qui n'ose pas aller dans un cabinet de consultation et qui refusent d’affronter les moments pénibles ou les silences angoissants qui accompagnent souvent les psychothérapies en face à face.
En outre, ces techniques protègent des « dérives », le psy étant à distance, elles apportent la certitude “que l’on ne se touchera pas”, perspective très inquiétante pour certains patients. Par ailleurs, grâce à la distance et un anonymat plus important qu'en cabinet, la personne à un sentiment de sécurité plus fort, la relation avec le thérapeute étant en quelque sorte dédramatisée, plus légère et conviviale.  

Mais, avant toute chose, il faut d'abord que nous conversions un peu ensemble afin que je vois si je peux vous aider et si vous considérez vous-même qu'il y a de l'efficacité par ce moyen conversationnel .

Je pense que vous aurez pu voir le sérieux avec lequel je réponds sur le site de « psychologie.com » et plus particulièrement sur le forum "stress, anxiété " et cela depuis 10 ans. 



Mon adresse mail pour me contacter et converser par écrit avec moi   : Conscience Claire ou sur le forum Psychologie.com sur la messagerie privée de -Kensho-

Et si vous préférez plutôt un suivi et un soutien psychologique en cabinet et que vous habitez dans la banlieue est de Paris, je vous recommande vivement mon amie psychologue Muriel Perrin Sena : http://www.psychologuechelles.com/

mercredi 12 décembre 2018

Troubles anxieux généralités

  



 Pourquoi un blog sur la peur et plus particulièrement un blog sur les troubles anxieux ?  La peur est présente en chaque être vivant. Il y a une peur normale face à un danger bien réel et immédiat et une peur anticipatoire portée sur l’avenir. Cette dernière s’appelle l’anxiété. Parfois il est normal et sain de ressentir une peur anticipatoire. Par exemple, lors d’une épreuve sportive ou intellectuelle ou lors d’un examen médical car les enjeux sont importants (réussite personnelle, professionnelle, santé). Mais ce blog parle essentiellement de l’anxiété pathologique. C'est-à-dire d'une peur anticipatoire démesurée, totalement inadéquate, voire absurde. La peur va alors être comme un enfermement. Elle empoisonnera notre quotidien et nous fera souffrir car elle sera génératrice de douleurs et de stress et cela parfois tout au long de notre vie. Outre cette sensation fort désagréable qu’elle génère, la peur sera comme un boulet que l’on traînera et qui nous freinera terriblement dans la réalisation de nos désirs et projets. Cette peur pathologique n'est ni plus ni moins qu’un empêchement à vivre, à s’épanouir et à être heureux. Au final, l’anxiété pathologique nous amènera à vivre petitement, à une vie étriquée.

Pourtant cette peur qui nous renferme sur nous-mêmes, nous crispe et nous immobilise est souvent totalement méconnue de nous ou alors on la sous-estime. Sa présence sournoise va pourtant influencer radicalement notre façon de voir le monde, nos pensées et nos comportements donc toute notre vie. Et chacun d’entre nous est, en général, atteint au moins d’une peur psychologique sinon de plusieurs.

Ultimement et déraisonnablement, cette peur se manifestera en prenant l’apparence et la toute puissance de notre unique peur fondamentale qui renvoie à notre destruction physique et psychique : la mort. Par exemple, si vous avez terriblement peur de perdre votre emploi ou l’amour de votre compagnon, si vous avez peur d’échouer dans un domaine, d'être ridicule en public, de provoquer un accident, et bien d’autres choses encore, si cela vous arrive, vous pourriez bien vivre cela très mal et comme un véritable anéantissement .

Dans ce blog, je propose des réflexions et des pistes afin de se délivrer ou du moins de réduire son influence sournoise.

Et le premier temps consiste assez souvent à accueillir la peur afin de la comprendre. Or c’est loin d’être une entreprise facile car s’installer dans la sensation de peur est évidemment une expérience fort désagréable et que tout nous pousse à éviter et à fuir. Pourtant c’est en se laissant imprégner par l’émotion de peur, en l’accueillant, en la prenant dans ses bras exactement comme on pourrait chérir un enfant malade que l’on peut découvrir la signification de la peur. Et il arrive qu'en étudiant les murs de notre prison on trouve la porte de sortie et qu'on se libère de cet enfermement qu'est la peur.


  

mercredi 7 mars 2018

La paix intérieure?



Lors d'une discussion sur un forum le sujet fut évoqué.

La paix intérieure, vaste sujet ! En préambule, je tiens à dire que la « paix intérieure » tout le temps, à mon avis, cela n’existe pas, sauf à être mort ! Et comme le dit joliment Woody Allen, « depuis que l’homme sait qu’il est mortel, il a du mal à être décontracté. » Et, plus généralement, l’inquiétude est quelque chose de tout à fait normale car il nous arrive à tous de rencontrer des difficultés et des problèmes dans notre vie. Ne pas vouloir s’inquiéter ou vouloir être dans la paix intérieure tout le temps pourrait, dans ce cas, conduire à un déni de ces problèmes qu’il nous faut résoudre en évacuant leur réalité ainsi que notre responsabilité dans leur résolution. D’un autre côté, il est bien évident qu’il ne s’agit pas non plus d’être inquiet tout le temps, ce qui serait clairement pathologique! Et, là, la psychologie est utile pour remettre notamment certaines croyances limitantes ou effrayantes en cause ou par des techniques diverses dont la relaxation et l’exposition aux situations redoutées. Sur un tout autre plan, et d’un point de vue « métaphysique », si, dans votre quête de "paix intérieure" vous ne souhaitez pas vous « demander si vous vous trompez dans vos croyances », vous avez la philosophie qui est une recherche de vérité, mais aussi de sagesse et de bonheur. Et, pour le coup, je suis très tenté de vous renvoyer aux écrits philosophiques et aux quelques conférences sur ces thèmes que vous trouverez sur internet du philosophe André Comte-Sponville, « Un athée fidèle » comme il se dit lui-même. Vous découvrirez ainsi la possibilité d’une « spiritualité » ou d’une « transcendance » laïque.


Cependant malgré que je sois moi-même athée, comment ne pourrais-je évoquer également la vie et le journal d’Etty Hilversum, une mystique, qui alors qu’elle vivait le comble de l’horreur dans les camps de concentration était capable de voir la beauté et d’en être transfigurée? A la réflexion, la paix intérieure, vous avez pas mal de façons d'y parvenir. Et, au cœur de la tourmente, une simple balade en forêt peut suffire.
Mais attention, ne jamais oublier qu'il y a une paix intérieure qui se nourrit d'illusions et une autre de vérités.

samedi 14 janvier 2017

L'optimisme







 Que la seule tuile qui puisse tomber d’un des toits de Paris vous soit destinée est statistiquement extrêmement très réduite. Pourtant on peut dire que les pessimistes et les anxieux de tous poils pensent irrationnellement l'inverse !

 Et pour l'essentiel, le pessimisme est une vision faussée de l'existence ou l'on focalise sur ces échecs passé, sur les difficultés et où l'on imagine le pire. C'est une vision du monde totalement étriquée, biaisée et en négatif où les succès que l'on a pu avoir, les capacités dont on dispose ainsi que notre formidable capacité d'apprentissage sont systématiquement occultés par un esprit malade .

 A l’opposé, l’optimisme, ce n’est pas croire qu’en pensant que tout va aller bien, tout ira bien. Là, on serait clairement dans la naïveté de la "pensée positive" et qu’à elle seule elle influencerait le monde. Non, le seul impact qu’il y aura, c’est d’améliorer votre humeur temporairement et vous mettre dans une meilleure disposition pour agir sur les difficultés ou les problèmes que vous rencontrez. Mais si l’action ne suit pas et que l’on attend que les choses se fassent d’elles-mêmes dans une attitude passive, il y a peu de chance que vous assistiez à la résolution de vos problèmes ou du moins leur atténuation.

 Mais, c'est vrai, l'optimisme consiste bien en un basculement radical de la pensée d'une simplicité et d'une facilité déconcertante! Et il suffit pour cela d'adopter le postulat inverse de celui du pessimisme : au lieu de se dire que la catastrophe est imminente, l’optimiste, lui, considère que « les choses peuvent s’améliorer ». Il s’agit donc d’un optimisme lucide qui se fonde sur la raison et la constatation que dans une large mesure nous contrôlons notre existence et que nous en sommes responsables. Et la conséquence directe qui en découle c'est une démarche de résolution des problème.

 En conclusion, alors que le pessimisme conduit fatalement à l’inaction, à l’échec, à la tristesse et à la dépression, l'optimisme s’appuie sur le réalisme et relève d’une volonté qui conduit au succès, au mieux-être et à la joie: « les choses peuvent s’améliorer mais je vais faire ce qu’il faut pour cela. »

vendredi 13 janvier 2017

La peur: développer son courage


 Il fait un soleil lumineux. Vous vous êtes levé tôt afin de profiter de la plage encore déserte à cette heure matinale. Sur cette étendue de sable immense vous vous promenez avec le sentiment d’être seul au monde. Soudain votre regard est attiré au loin par un objet sur le sable. Vous vous approchez et vous découvrez un coffre en bois. Vous l’ouvrez et à l’intérieur se trouve une baguette magique. Il y a une inscription. Sur la baguette est écrit : « Si vous vous servez de moi, vous deviendrez  libre de vos peurs psychologiques. Vous serez alors capable de satisfaire vos désirs et d’atteindre vos objectifs. De plus, vous serez enfin pleinement vous-même.
Quelle est donc cette "baguette magique" qui nous permet d'accroître notre puissance d'agir et qui nous rend libre?

La réponse est : le courage !

Le courage correspond en fait à deux notions.  La première renvoie au manque de discipline et de ténacité dans la réalisation de nos projets. C’est le courage qui s’oppose à la paresse, à la réticence naturelle que nous avons à faire des efforts.
L’autre notion est celle qui est liée à la peur. Le courage est alors la capacité à agir malgré la peur.

La peur est une émotion normale car elle est là pour nous éviter le danger. Mais le problème, c’est que nous avons tous des peurs névrotiques ou pathologiques.
Donc la première chose à faire est d’identifier la peur afin de voir si elle correspond à un danger réel ou illusoire.

Si le danger est réel, parfois il faut fuir. D’autres fois, il faut assurer ses arrières, avoir des bases de sécurité, ce qui permettra de faire face mais en minorant les risques.

Mais le danger peut très bien être illusoire et les difficultés tout à fait surmontables. C’est ce que l’on constate chez les personnes anxieuses, timides, les phobiques ainsi que celles qui ont un sentiment d’incompétence personnel prononcé. Une catégorie de personnes que je connais fort bien car j’en ai fait partie pendant longtemps. Et c’est en étudiant ces peurs pathologiques que cela m’a permis de m’en libérer dans une très large mesure.

Dans ce cas précis, c’est notre façon de fonctionner qui nous limite et nous fout la trouille. La peur n’est qu’une réaction d’alarme. Ressentir de la peur n’implique pas systématiquement qu’il faille avoir peur. Mais plus l’émotion sera forte, plus elle paralysera notre esprit et l’influencera à se représenter la réalité de manière exagérée et dramatique afin de déclencher une réaction d’évitement ou de fuite. Ici c’est notre « cerveau  reptilien » qui est aux commandes.

Quand la peur nous empêche de réfléchir posément et de se poser cette question en toute objectivité : « Et qu’est-ce qui peut se passer après ? », elle nous empêche d’aller jusqu’au bout de notre réflexion et de voir les différents scénarios possibles, notamment que la situation n’est pas si grave, mais également de mettre en perspective les bénéfices potentiels à court et à long terme d’une action ou d’une situation qui nous trouble.

Donc la bonne nouvelle, c’est que le courage qu’il soit lié à la paresse ou la peur n’est qu’un simple apprentissage. Soit un apprentissage de la discipline et de la détermination afin que ne poursuivions nos efforts pour réaliser nos objectifs, soit il s’agit d’un apprentissage de notre « cerveau supérieur » pour une reprise de contrôle sur notre « cerveau reptilien »  afin de gérer cette émotion qu’est la peur.

Mais pour cette dernière, on ne devient pas toujours plus courageux simplement en réfléchissant et en comprenant que nos peurs sont totalement irraisonnées. Il faut bien souvent passer à l’action. Là, pour augmenter son courage, il faut se fixer des objectifs peut-être petits au début, en tous cas surtout réalisables. Et, à force de succès répétés, notre capacité à agir s’accroît progressivement, notre esprit se rassure, se déconditionne de la peur. Il passe alors sur un mode « confiance » et nous devenons plus courageux spontanément.

Ce qui veut dire qu’il ne suffit d’avoir été courageux une fois pour l’être régulièrement et en toutes circonstances. Si c’était le cas nous le saurions. Le courage, c’est donc comme les muscles, c’est une qualité qui se développe sur la durée grâce à un entrainement régulier.

Avons-nous vraiment le choix ? Manifester du courage est parfois très pénible mais c’est une nécessité pour nous affirmer et être heureux. Or la solution la plus facile, c’est de sacrifier ses idées, renoncer à ses projets, ses désirs ou ses valeurs profondes. Mais à quoi tous ces renoncements nous conduisent-ils ? Ni plus ni moins qu’à une vie de frustration, étriquée ou vide de sens; à ressentir souffrance et mal-être par manque d’épanouissement. De plus, si nous passons notre temps à nous nier ou trahir nos aspirations profondes, nous ne pourrons que nous évaluer négativement et avoir terriblement honte de nous-même.


Donc, en conclusion, nous n’avons que le choix du type de souffrance. Et soit nous nous destinons à souffrir de notre manque de courage soit nous nous destinons à souffrir pour l’acquérir.  Mais que vaut-il mieux, une souffrance inutile ou une souffrance utile avec pour résultat la satisfaction, le bonheur et la fierté de soi ?

vendredi 6 juin 2014

La dépression



Dépression par babsartcreations


« …de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. » (Charles Baudelaire)


La dépression résulte de la différence entre nos désirs, ce que nous voulons, comment les choses devrait être ou comment nous devrions être et ce que nous obtenons ou ce qui est véritablement.
Nous n’acceptons pas que les choses soient telles quelles sont. Et la première chose à faire, c’est d’accepter et de reconnaître que nous sommes dans un refus, ce qui n’est pas si facile qu’il y parait, d’où un enlisement dans celui-ci qui peut perdurer des mois voire des années.  Accepter de voir ce refus, c’est reconnaître que l’on désire quelque chose, autre chose. Et tant que l’on ne verra pas ce que c’est on ne risque pas de l’obtenir. Ensuite, une fois le désir ou l’objectif clarifié, il faudra alors se mobiliser et agir pour le réaliser (si toutefois c’est possible) car les choses ne tombent pas du ciel.